Assurance et progrès de la médecine animale

Assurance et médecine animale

Les vétérinaires bénéficient de moyens de diagnostiques et de soins de plus en plus performants. Outre une qualité de soin en progrès, la conséquence directe est une hausse naturelle du coût final du traitement.

Or, le budget des ménages n’est en général pas en capacité de suivre cette tendance haussière. Les assureurs ont par conséquent un rôle à jouer : en offrant à leurs clients une base de remboursement constante, la poursuite des progrès médicaux et leur généralisation va pouvoir se poursuivre.

Mettre au point une IRM pour quelques centaines de personnes n’a que peu d’intérêt. En permettre l’usage pour des dizaines de milliers permet de diffuser la technique et d’en abaisser le coût.
Bien qu’indépendants l’un de l’autre, vétérinaires et assureurs travaillent finalement dans une certaine inter-dépendance.

Tant et si bien que si l’on se réfère à ce qui se passe chez certains voisins européens, on peut escompter qu’un jour le tiers payant sera largement répandu pour nos amis à quatre pattes.

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